Oops, an error occurred! Code: 20240223103923024d3c4e Hommage à mon ami en mémoire de - Fondation 30 millions d'amis

GROCHA

2002 - 2019
Mâle

Né(e) le : 29 juin 2002
Disparu(e) le : 06 mai 2019

De : CHALON SUR SAONE


Maître·sse : VERNETPAUTET


Signe particulier :
pelage roux-pastel


Friandise préférée :
filet de poulet en petits morceaux


Jouet préféré :
plume agitée au bout d'une tige


Meilleurs amis :
CESKA

Vous avez été touché(e) par cette page, découvrez ici d'autres témoignages.

En mémoire de GROCHA

73 194 583

Mon amour de GROCHA, En ce 6 mai de malheur qui marque les deux ans après ton départ – c’était un lundi et ton petit cœur s’est arrêté à 18 h sous l’effet d’une dose létale de barbiturique injecté dans ta patte – je voudrais m’efforcer (malgré le temps qui m’incline à me remémorer ce jour maudit) de ne pas me laisser aller à ces sempiternelles lamentations – et tu sais qu’ainsi je me fais encore violence - mais plutôt aller à quelques évocations de nos jours heureux. Chaque matin, c’était le rituel : tu nous signifiais par quelques miaulements sonores et impératifs qu’il était l’heure de sortir dehors. Rarement cela dépassait 7 h 30 et je me souviens une année où c’était bien plus tôt et dans quel état nous étions à la fin de l’été. Je me levais donc… mais déjà tu étais le nez collé à la porte vitrée que j’ouvrais au plus vite. Tout d’abord, tu faisais le tour de tous les récipients d’eau de pluie remplis durant la nuit (en temps sec, je les approvisionnais subrepticement le soir parfois même en eau de source ! Le moins possible d’eau du robinet trop calcaire). Aucun ne semblait te convenir dans un premier temps. Après un rapide examen, ton choix se portait sur l’un d’eux où tu buvais avec délectation. Puis commençait « notre tour », comme je disais. Le tracé en était à ton initiative personnelle et je respectais scrupuleusement ton choix : trajet, rythme, durée… J’étais l’animal qui suivait fidèlement son maître … m’arrêtant, repartant, à ton gré. Parfois, je te perdais momentanément de vue. Aussitôt, l’inquiétude me gagnait : « Où est-il passé ? » Je t’appelais : « Grocha, Grocha », mais tu ne répondais pas. Après quelques recherches, je te voyais réapparaître au loin avec soulagement. Et notre périple matinal se poursuivait. Il fallait que tu sentes chaque touffe d’herbe, chaque buisson imprégné d’une odeur étrangère pendant la nuit quand tous les chats sont gris ! Tu t’empressais d’y substituer ta propre empreinte en ce que j’appelais ton « marquage de territoire ». Ce « tour » se faisait soit à un train de sénateur, soit au trot (était-ce dû à l’air du temps ?) avec des fois aussi retour au galop, queue de côté ébouriffée suite à une peur subite dont la cause était souvent indéterminée. Mais c’était le jeu de cache-cache qui me marquait le plus. Quand nous arrivions devant une haie de lauriers qui nous barrait la route, tu te retournais et me regardais. Je lisais dans ton œil : « Je veux aller plus loin ! » Tu t’approchais de la haie et moi, empêché de la franchir, je m’empressais d’en faire le tour. Parvenu de l’autre côté, je te retrouvais à peine engagé dans la traversée. Précautionneusement, tu te faufilais à travers les tiges en sinuant. Et la sortie était toujours un moment sublime qui voulait signifier : « Tu vois, moi je peux passer par-dessous, pas toi ! » La poursuite de la promenade se continuait selon les circonstances. Au retour, c’était le cérémonial de la présentation de la gamelle soumise à ton appétit du moment, indicateur de la qualité de la journée qui se préparait. Tout ça avant que je prenne, moi, mon petit déjeuner. Ainsi se succédaient les jours (nombre de telles promenades au moins 2000 sur nos 5060 jours de vie commune) doucement, simplement, avec cette insouciance qui fait que la vie mérite d’être vécue. Pas besoin de plus pour être heureux ! Un sentiment de bonheur interrompu le lundi 6 mai 2019, il y a 2 ans par cette piqûre mortelle à la patte. Pardon GROCHA ! Ce jour-là le monde s’est effondré autour de moi et, depuis, je ne retrouve plus cette plénitude qui m’habitait quand j’étais ainsi avec toi ! Un chat vous manque et tout est dépeuplé. La formule est hélas ce que je ressens tous les jours. Je t’aime GROCHA et pour toujours.

Ton papa Michel

GROCHA photo - 1

Vous souhaitez déposer un commentaire dans cette liste de discussion ? Pour ce faire, il faut vous créer un compte. La création de compte est GRATUITE : Créez votre compte ou bien identifiez vous.

850 commentaires

  • L'amour est éternel

    De : Wicasa

    06/02/2024 à 20:20:30

  • De : nadinou 70

    06/02/2024 à 14:28:25

    Un petit coin de fraicheur pour toi Grocha.

    Nos animaux savent mieux que nous trouver leur confort,

    et vous Michel, vous étiez tant aux petits soins de Grocha,

    et heureusement que vous ne saviez pas ce qui allait arriver un an plus tard...

  • De : VERNETPAUTET

    05/02/2024 à 15:46:12

    7 juillet 2017: il faisait vraiment chaud si bien que GROCHA cherchait un peu de fraîcheur sur les carreaux de la terrasse.

    Et moi, je me disais que c'était trop dur pour lui. J'étais obnubilé par son confort.

    Je ne pensais pas encore à ce qui allait arriver plus d'un an après.

    Ton papa Michel qui t'aime.

  • De : VERNETPAUTET

    05/02/2024 à 15:41:03

  • De : bloodycéline

    09/01/2024 à 17:34:22

    Un petit coucou. 

    Mes pensées les plus tendres s'envolent vers les petits anges