APRIL
2004 - 2022
Mâle
Né(e) le : 01 janvier 2004
Disparu(e) le : 22 janvier 2022
De :
Maître·sse : lulu67
Signe particulier :
SURPRENANT
Friandise préférée :
POULET
Jouet préféré :
ARBRE A CHAT
Meilleurs amis :
MADELEINE
En mémoire de APRIL
18 17 11
APRIL dit Mon Priprilele - c'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris ta disparition du 22.01.2022- J'ai eu la triste nouvelle qui m'a transpercée, il y a quelques jours- tu es parti, après 18 ans de vie, à peu près- tu as eu la chance de rencontrer Rachel et Fabrice et d'être ENFIN AIME, sur ton parcours chaotique de solitaire en survivance - Quand je suis arrivée pour te garder, en été, dans ta maison,on m'avait dit " attention, il est sauvage, un peu spécial"- je m'attendais au pire, restais un peu distante, te laissais libre arbitre à venir me retrouver ou pas ? Gardais-je un fauve ?? un fauve sauvage ?? M'en sortirai-je vivante ? petit "priprilele" je t'appelais ainsi et tu avais l'air d'aimer car tu réagissais plus à "Priprilele" quand j'arrivais qu'à "April" repéré dans une zone industrielle, nourri longtemps tout autour par Rachel et Fabrice - entouré d'Agathe puis de MAY- Une caisse piège pour te choper- tu y es rentré in extremis avant que les déménageurs s'en aillent, nous étions en avril d'où ce prénom pour toi ! et tu as été délocalisé dans la nouvelle maison de tes parents nourriciers- Rachel et Fabrice- tu as eu un vie de pacha- s'ils aiment quelque chose dans cette famille, ce sont bien les animaux ! une vie de rêve que j'ai partagée dans ces lieux avec toi ! je n'oublierai pas- les murs respiraient la sérénité, l'affection, la douceur, l'apaisement et tant mieux- je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai-" ta photo est près de moi comme la photo de ceux que j'ai gardés et aimés comme s'ils avaient été mes animaux, rien qu'à moi- tes petits congénères qui ont croisé ma route, je les ai terriblement aimés- Je n'oublierai jamais quand la première fois que je suis venue, je te servais à manger sur l'îlot central de la cuisine et tu m'as léché les mollets ; quelle drôle de sensation- j'avais mis des bermudas- j'ai regretté un peu de les avoir mis, sur le coup, inquiète, craignant une morsure- ton léchage a duré duré dure' - j'ai eu les larmes aux yeux, connaissant ton histoire-je n'oublierais jamais- quand j'arrivais, tu descendais les escaliers en bois, avec fracas j'avais chaud au coeur de t'entendre venir avec des" man, man, man" étouffés rauques- - j'aimais te revoir, chaque année, aux vacances, prendre de tes nouvelles dans l'année, j'aimais, oui ! - tu me guettais à la fenêtre du haut, le matin, je devinais un miaulement avec tes machoires qui remuaient, reconnaissant la voiture -mon "Priprilele", je reste étonné comme tu m'as aimée, encore aujourd'hui- tu as égayé mes étés - tu as boosté mes automnes et ceux de ma petite Emmy- Ce calme, dans le salon, près de l'aquarium où tu me précédais à t'asseoir sur le canapé, attendant ma venue pour venir sur moi pour te chanter ta chanson et tu la réclamais avec véhémence ! un jour, tu as coincé une griffe dans mon tee-shirt, j'ai eu la peur de ma vie- ne pouvant vraiment te toucher, à devenir agressif subitement, dans une position peu rassurante, j' ai fait comme j'ai pu pour enlever le tee-shirt et te laisser défaire ta griffe -j'ai eu trop peur d'une réaction virulente, insécurisé, tout d'un coup - toi, l'imprévisible - le râleur- mais qu'est que tu fus mignon ! un pelage magnifique, marbré gris et grège-et tes yeux or, on y lisait un livre- mon "Priprilele" je ne t'oublierai jamais- tant que je vivrai, tu vivras ! j'irai souvent me promener autour de ton ancienne maison- Tu es parti peu de temps après le grand départ de ta mamie, elle aussi trainait ses guêtres souvent dans cette maison- et ta famille, Rachel, Fabrice, Agathe, May et Madeleine, s'en sont allés, ont quitté la région - Il ne reste de ce temps,à portée de mes yeux, que TA maison et à portée de mon coeur, une rue de souvenir - Gros bisou à toi, mon "Priprillele," mon bourgeon d'amour" comme je te le chantais - ta nounou lulu
lulu67
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46 commentaires






Le souvenir est une fleur qui ne meurt jamais
De : lulu67
22/01/2026 à 20:22:07
Dans nos coeurs pour toujours
De : lulu67
22/01/2026 à 20:22:02
Repose en paix
De : lulu67
22/01/2026 à 20:22:00
De : lulu67
22/01/2026 à 20:21:57
COUCOU mon Priprilele,
22.janvier -Ce jour est un jour triste qui refroidit comme le temps que nous avons ici, en Alsace, une des régions la plus froide - je ne t'oublie pas - ta photo est dans mon vestibule- tu me manques tant - tu t'en es allé loin de ta maison du bonheur- que de chagrin - dans d'autres sphères, vers un ailleurs - endormi pour l'éternité, ce fut un samedi - cela n'allait plus du tout pour toi-
Entre temps, ta mamie Agnès est partie aussi, elle, si pleine de vie- elle, qui rayonnait-Après son grand départ, ta famille a quitté la région pour le sud-ouest
- NE ME RESTENT QUE TA MAISON ET TA RUE OU TU VECUS HEUREUX, de cette période chaleureuse - je passe parfois devant ta dernière maison, toi vivant- je ne peux m'empêcher de regarder TA lucarne d'où tu scruttais la rue et m'attendis, tu me reconnaissais de loin - parfois, je m'arrêtais, ayant à passer par là, sans avoir prévu de te garder du tout et... tu me voyais - je constatais tes mâchoires bouger, tu miaulais en me voyant, tu reconnaissais la voiture - Parfois, encore, passant devant, je reste sans bouger à fixer la fenêtre du salon qui donne sur la rue- il ne me reste que cela et ton image de Priprilele attachant et présent dans mes vues ainsi que les rires et les sourires de ta famille-
- tu as animé mes jours d'été dans cette grande ville de solitude et ce, dans un magnifique quartier- tu fus mon rayon de soleil, celui qui réchauffe et ne brûle pas - Mon priprilele, je pense à la chanson que je te chantais - je regarde tes photos - tu fus d'une telle présence dans un havre de paix, petit bavard ! tes yeux furent magnifiques - je te garde dans mon coeur comme un bijou dans un écrin - mon petit bourgeon d'avril !!! car ramassé de la misère pendant un mois d'avril (d'où ton nom) ! mois de l'année où l'on peut avoir chaud (trop vite surpris) mais aussi froid de manière imprévisible - tu as su saisir ta chance à temps, prendre le chemin de l'amour et des joies pour vivre enfin près des tiens, avoir une famille-
- gros mamour,,va ! - j'entends encore tes pas dans l'escalier de bois comme à laisser tomber chaque patte sur les marches et tes petits "brous brous" que tu faisais en entrant dans la cuisine comme pour me saluer et être heureux de me voir et surtout d'être servi comme un pacha - ta famille partie se dorer la pilulle - je te disais " ils vont revenir, t'inquiète, je suis là, mon Priprilele" - j'ai fait comme j'ai pu- mon bourgeon d'avril pour que tu te sentes aimé et toi, tu m'as tant donné -! je t'aime, je t'aimais, t'aimerai - biiiiiz - tant que je vivrai, tu vivras dans ma mémoire -merci pour tout, mon Priprilele et sois heureux là où tu es ! ta nounou de bien des étés ne t'oubliera jamais - j'étais si heureuse d'apprendre parfois que tu allais bien, au courant de l'année- j'étais rassurée mais la nouvelle de ton grand départ avec tant d'autres mauvaises nouvelles fut difficile, c'est encore difficile mais la vie continue - MAIS plus rien ne sera comme avant -DANS MON COEUR POUR TOUJOURS, mon Priprilele - lulu
L'amour est éternel
De : Lilsy
23/06/2025 à 12:20:58